Mardi 5 juin 2007

Ces clowns-là ne sont pas drôles. En cette année d'élections particulièrement (dé)structurante pour l'avenir du pays, la rupture est déjà consommée : on nous l'a dit et répété, finie la France de la tête de veau, voici la France des vacances en yacht et des joggings-qui-font-jeun's en tee-shirt de la police de New-York. A l'approche des élections législatives, les troupes d'élite de notre Georges Bouche à nous prennent position. Aujourd'hui : Joëlle Ceccaldi-Raynaud


Un peu d'histoire pour commencer :
Après un début de carrière mouvementé en Algérie, Charles Ceccaldi-Raynaud débarque à Bondy, en banlieu parisienne, dans les années 60. Il est élu conseiller municipal socialiste en 1965. En 1969, le maire, Georges Dardel, lui cède son fauteuil. L'année suivante, Dardel est rétabli et souhaite récupérer son siège : refus de Ceccaldi-Raynaud.
En 1971, Ceccaldi-Raynaud n'obtient pas l'investiture socialiste. Qu'a cela ne tienne ! Soutenu par le maire de Neuilly Achille Peretti, membre de l'UDR (qui deviendra plus tard le RPR) et l'un des chefs du SAC (la milice gaullienne co-fondée par Charles Pasqua), il se présente à Puteaux au nom du Mouvement Démocrate socialiste de France. La droite aura l'obligeance de ne pas présenter de candidat contre lui. Après une campagne violente (un colleur d'affiche de la SFIO sera tué par balle par un soutien de Ceccaldi), Charles Ceccaldi-Raynaud gagne l'élection.
Saut dans le temps : en 1993, Charles Ceccaldi-Raynaud (oui, oui, sa fille, je sais, on y vient...) est élu comme suppléant de Sarkozy à l'assemblée nationale. Sarkozy devient ministre, Charles Ceccaldi-Raynaud devient député. En 1995, Sarkozy n'est plus ministre, mais Ceccaldi traîne à lui rendre son poste (encore ?!). Il n'y consent qu'en échange d'un poste de sénateur.
En avril 2004, Charles Ceccaldi-Raynaud, malade, démissionne de son fauteuil de maire de Puteaux. Sa fille Joëlle (ah, enfin !) est élue maire à sa place. En septembre de l'année suivante, le papa est rétabli. Il réclame son siège à sa fille : celle-ci refuse : bon sang ne saurait mentir ! Une énorme guerre débute entre le père et la fille, à coup d'insultes dans la presse et devant les tribunaux. Un seul exemple, cette jolie pharse trouvée sur le blog de papa : "Elle n’assume pas. Elle ment. Ce n’est pas nouveau. Elle ne ment que depuis qu’elle parle". Plutôt que de vous narrer tout cela par le menu, ce qui, bien que fort drôle et absolument lamentable, nous prendrait des pages et des pages, je vous invite à suivre cette saga familiale sur le site d'un putéolien (habitant de Puteaux) qui a entrepris de faire sur son blog la chronique au jour le jour de cette guerre. Ah oui : papa est encore adjoint à sa maire de fille. Ambiance.
Les Ceccaldi-Raynaud ont mis en place à Puteaux un système clientéliste que le papa revendique dans la presse, tout en laissant entendre qu'il pourrait bien se présenter contre sa fille aux municipales de 2008.

Cependant, les agissements de Joëlle Ceccaldi-Raynaud valent ceux de son père. Comme papa, elle a été suppléante de Sarkozy à l'Assemblée Nationale. Comme papa, elle est devenue députée (en 2002) quand Sarkozy a été à nouveau ministre, puis, comme papa, elle a du lui rendre son siège (en 2005) quand il ne l'a plus été. Donc, comme papa, elle a monnayé son départ, sous la forme d'un siège au Conseil Economique et Social. L'histoire est racontée dans la deuxième partie de cet article, qui raconte d'abord une autre frasque de la famille Ceccaldi : un scandale au commissariat de Puteaux avec insultes des policiers et menace d'intervention du ministre de l'intérieur Sarkozy parce que le petit dernier de la famille s'est pris un PV. Savoureux.

Le système Ceccaldi, c'est aussi le musellement systématique de toute opposition. Regardez comment font papa et sa fille :




Christophe Grébert, journaliste, que l'on voit dans le reportage, est l'auteur du blog monputeaux.com déjà cité plus haut. Il ne compte plus ses démêlés avec la famille Ceccaldi. Mercredi 6 juin, c'est-à-dire demain, la cour d'appel rendra son arrêt dans une affaire qui oppose la mairie au site monputeaux.com depuis des années. Mais il y a pire : Joëlle Ceccaldi-Raynaud et papa ont été condamnés en première instance et en appel pour avoir laissé entendre que Christophe Grébert avait des penchants pédophiles et l'avoir accusé de photograpahier des enfants dans les parcs publics de la ville. Dans cette affaire, les épisodes rocambolesques se sont multipliés, dont ne intimidation par les gros bars de la police municipale, la maire de Puteaux allant même jusqu'à prendre un arrêté interdisant de photographier les parcs.

Les Ceccaldi sont certainement ce qui se fait de pire dans le genre "potentats municipaux". Profitant de la manne financière apportée par les tours de la Défense (dont une bonne partie est sur le territoire de Puteaux), ils font mener la vie de château à la commune de Puteaux, sans regarder à la dépense ni même respecter les bases de la gestion.
Pour bien prendre l'ampleur de tout cela, je vous invite encore une fois à feuilleter le site monputeaux.com, où chaque article fait froid dans le dos. Et il y en a des centaines.

[MAJ]
Avec les Ceccaldi-Raynaud, l'actualité ne s'arrête jamais : hier, lundi 4 juin, l'AFP (Agence France Presse) a diffusé un long article sur la famille. J'ai trouvé l'info sur l'indispensable monputeaux.com qui renvoie vers ce lien pour lire le communiqué dans son intégralité.
Par ailleurs, ce matin même, Joëlle Ceccaldi-Raynaud est citée à comparaître en référé pour une histoire de tract distribué ce dimanche sur les marchés, et considéré par un autre candidat de droite comme diffamatoire. Ah, la droite unie...


A LIRE :
Christian Vanneste
Jean-Louis Bruguière
Patrick Balkany
Hervé Morin
Sylvie Noachovitch


VOIR AUSSI :
Les à-côtés du grand cirque
Ces défaites que l'on savoure
par Tiger publié dans : ça ne tourne pas rond
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Dimanche 3 juin 2007
Ces clowns-là ne sont pas drôles. En cette année d'élections particulièrement (dé)structurante pour l'avenir du pays, la rupture est déjà consommée : on nous l'a dit et répété, finie la France de la tête de veau, voici la France des vacances en yacht et des joggings-qui-font-jeun's en tee-shirt de la police de New-York. A l'approche des élections législatives, les troupes d'élite de notre Georges Bouche à nous prennent position. Aujourd'hui : Hervé Morin


Hervé Morin, c'est girouette-cacahuète. Souvenons-nous, c'était il y a quelques semaines à peine. La campagne présidentielle bat son plein. L'UDF Hervé Morin soutient François Bayrou à fond les manettes. Et il ne manque pas une occasion de fustiger les "vieux cons" qui votent Sarkozy (Le Canard Enchaîné du 16 mai 2007). Au lendemain du premier tour, il parle sur son blog des "vrais traîtres" et des "traîtres dormants"... blog qu'il fermera quelques jours plus tard... quand il sera lui-même devenu traître. Car Hervé Morin fait partie de ces convertis de la dernière heure au sarkozysme triomphant, ces UDF convaincus qui ont quitté le navire Bayrou en pleine tempête d'entre deux tours, subjugués sans doute par une découverte brutale des vertus u-m-piennes.
En fait, Morin a toujours été attentif à la météo politique, et s'est toujours promené le nez en l'air à la recherche du meilleur courant porteur. Ainsi en 2002 donnait-il déjà dans le cire-pompes discursif en recevant dans sa circonscription ce "cher Nicolas", "un homme qui montre que la réforme est possible en France quand on mène une politique de responsabilité, qu'on a la culture de l'efficacité et du résultat". Et en matière de culture du résultat électoral, il s'y connait, Monsieur Morin ! Et du coup, le voilà nommé Ministre de la Défense. Cependant, on ne peut pas nier qu'il ait du coeur : lors de sa dernière rencontre avec Bayrou, il a pleuré "à chaudes larmes". Même Judas n'avait pas osé en embrassant Jésus.
Non content d'avoir trahi le parti, le nouveau ministre de la Défense et les 21 autres traîtres qui ont retourné leur veste après le 22 avril ont décidé d'avoir la peau de leur ancien mentor. Hervé Morin créé un nouveau parti, le Parti Social Libéral Européen, le parti des sarkozystes du centre. Le but de cette nouvelle excroissance présidentielle : détourner les deniers publics destinés à l'UDF. Le mécanisme est simple : tout parti qui présente au moins cinquante candidats et qui recueille au moins un pour cent des voix se voit attribuer par l'Etat (donc par les impôts) la somme de 1,63 euro par électeur et par an. Le nouveau parti va ainsi présenter 85 candidats... parmi lesquels Catherine Broussot-Morin, Julien Morin, Philippe Morin, Lisa Morin, Micheline Morin... L'éthique du ministre de la Défense est ainsi : la famille, c'est sacré. Tous candidats ici ou là, et comme ça ne suffit pas, Morin a aussi présenté son assistant, son attaché de presse, ses secrétaires, son webmaster... et même son chauffeur ! Même la télé en a parlé :




Les "22 salopards", comme les a affectueusement appelés François Bayrou, ont tous fait la même chose. Celui qui gagne le ponpon s'appelle Maurice Leroy. Le canard enchaîné du 23 mai 2007 révèle que celui-ci, ex-communiste, puis ex-suppo(t) de Pasqua, se présente sous l'étiquette du nouveau Parti Social Libéral Européen, et dans une seconde déclaration déposée en préfecture le même jour, comme rattaché au MoDem, le nouveau parti de François Bayrou. Ça se passe dans le Loir-et-Cher, où, comme tout le monde le sait, ces gens-là ne font pas de manière !

Le mieux du mieux, c'est que, comme onze de ses collègues ministres, parmi lesquels le premier d'entre eux Fillon et le deuxième d'entre eux Juppé, ils ne siègeront pas à l'Assemblée puisque membres du gouvernement. Pour l'instant.



A LIRE :
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Samedi 2 juin 2007

Ces clowns-là ne sont pas drôles. En cette année d'élections particulièrement (dé)structurante pour l'avenir du pays, la rupture est déjà consommée : on nous l'a dit et répété, finie la France de la tête de veau, voici la France des vacances en yacht et des joggings-qui-font-jeun's en tee-shirt de la police de New-York. A l'approche des élections législatives, les troupes d'élite de notre Georges Bouche à nous prennent position. Aujourd'hui : Patrick Balkany

Avec Monsieur Balkany, on entre dans le grandiose. A la fin ds années 1970, Levallois-Perret est une ville ouvrière tenue par le Parti Communiste. Après une première claque électorale à Auxerre lors des législatives de 1978, Balkany débarque dans ce bastion rouge... pour prendre une seconde claque aux législatives de 1981. L'année d'après, il remporte les cantonales et se retrouve Vice-président du Conseil Général des Hauts-de-Seine (Pasqua, Sarkozy, ça vous rappelle quelque chose ?). En 1983, il gagne dès le premier tour les élections municipales, et entreprend de faire de sa commune une banlieue chic, à l'instar de Neuilly (dont le maire est son ami Nicolas Sarkozy) et du XVIIe arrondissement de Paris voisins. Là, il profite de sa position pour faire rémunérer par la mairie trois faux employés municipaux qui travaillent à plein temps chez lui à Levallois et dans sa résidence secondaire près de Giverny.
En 1995, il roule pour Edouard Balladur. Dommage pour lui, c'est Jacques Chirac qui gagne l'Elysée. Quelques mois plus tard, Balkany perd sa mairie au profit du chiraquien Olivier de Chazeaux.
En mai 1996, il est condamné pour l'affaire de ses faux employés municipaux à 200 000 francs d'amende, quinze mois de prison avec sursis et deux ans d'inégibilité. Cette peine sera confirmée en appel le 30 janvier 1997.
En 1997 encore, il est publiquement accusé par sa maîtresse de l'avoir forcée à certaines pratiques sexuelles sous la menace d'un gros flingue, mais il n'y aura aucune suite judiciaire à cette accusation.
Il fuit et part s'installer sur la très chic et très jet-set île de Saint Martin, dans les Caraïbes. A l'occasion, il y reçoit quelques amis, dont le chanteur suisse Johnny Hallyday. Il y sera "retrouvé" au bout de plusieurs mois par l'hebdomadaire L'Express au détour de l'affaire Schuller, du nom d'un ex-ami de Balkany, Didier Schuller, réfugié, lui, aux Bahamas.
En 1999, la Chambre Régionale des Comptes condamne Balkany à rembourser la ville de Levallois pour les sommes liées aux trois emplois fictifs. Il doit rembourser 523 897,96 euros. Dans cette affaire, sa femme Isabelle, avec qui il est alors en instance de divorce, est condamnée à la même peine de prison pour prise illégale d'intérêts.
En 2001, il se présente à nouveau à la mairie de Levallois contre le candidat sortant soutenu par le RPR et l'UDF et récupère son siège de maire au premier tour. Le tribunal administratif juge cette élection illégale, décision confirmée par le Conseil d'Etat le 29 juillet 2002. L'élection est annulée, un nouveau scrutin est organisée le 22 septembre. Balkany, à nouveau éligible, se présente et gagne à nouveau dès le premier tour, améliorant même son score de 2001!
En juin 2002, il gagne la législative et devient député de la République.
Lors des cantonales de 2004, sa femme est élue conseillère générale et redevient vice-présidente du Conseil Général des Hauts de Seine dont le président est alors un certain Nicolas Sarkozy.
Madame Balkany est aussi première adjointe de son maire de mari, et ce n'est pas par hasard : Monsieur, ayant été reconnu par la justice comptable de fait dans l'affaire des faux employés, ne peut pas gérer les comptes de la ville dont il est maire. C'est donc Madame qui s'en charge...

Lorsque les juges ont condamné Balkany à rembourser sa dette auprès de la municipalité, ils ont également calculé des intérêts, ceux-ci continuant à courir tant que le remboursement n'avait pas été effectué. Balkany a remboursé la ville en étalant les paiements entre 2000 et 2006, mais il n'a pas remboursé les intérêts, soit 230 865,57 euros. Et il ne les remboursera peut-être jamais : il a fait voter par le Conseil Municipal de Levallois une "remise gracieuse" de cette dette. Il ne reste plus qu'à obtenir l'aval du Minstère des Finances.

On pourrait écrire des pages et des pages sur le système Balkany. L'Express en a d'ailleurs publié un dossier très instructif. Cependant, toute cette littérature ne rend pas hommage à la grandeur du personnage. Pour en comprendre toute l'ampleur, rien de mieux que de visionner la vidéo qui suit. Balkany croit être interviewé par une chaîne de télévision américaine. En réalité, l'opération est montée par les Yes-Men pour Canal +.

Une petite devinette, pour finir : Quel invité un peu particulier était présent à l'Elysées lors de la cérémonie de prise de fonction de Nabot-Léon ?

par Tiger publié dans : ça ne tourne pas rond
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Vendredi 1 juin 2007
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J'ai toujours aimé la culture. Tout petit déjà, j'adorais me plonger dans les livres. Bien sûr, à l'âge de 52 jours (photo), je lisais surtout des publications pour les jeunes. Depuis, je me suis mis à des choses plus sérieuses, et je ne dédaigne aucun genre : romans, enquêtes policières, essais, livres historiques, science-fiction pour faire comme mon maître,  et même des livres en anglais, pour faire comme ma maîtresse. Les livres sont le meilleur moyen de s'évader du quotidien, ils sont seuls capables de vous transporter dans l'espace, dans le temps, dans l'imaginaire... Un (bon) livre ne coûte pas cher, il se lit, se relit, se partage, se conserve et ne vieillit pas.
Et dans les chalons de discussions, j'ai toujours quelque chose à raconter !
par Tiger publié dans : ma vie de chat
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Vendredi 1 juin 2007

Ces clowns-là ne sont pas drôles. En cette année d'élections particulièrement (dé)structurante pour l'avenir du pays, la rupture est déjà consommée : on nous l'a dit et répété, finie la France de la tête de veau, voici la France des vacances en yacht et des joggings-qui-font-jeun's en tee-shirt de la police de New-York. A l'approche des élections législatives, les troupes d'élite de notre Georges Bouche à nous prennent position. Aujourd'hui : Jean-Louis Bruguière.

On ne présente plus le juge anti-terroriste Jean-louis Bruguière. Ou plus précisément, le peut-être futur ex-juge, car Jean-Louis Bruguière a décidé de se présenter aux prochaines élections législatives dans le Lot et Garonne, sa terre d'origine, sous l'étiquette UMP. Fatigué sans doute des gardes du corps et de la voiture blindée (pas très discrets pour serrer les mains sur un marché), il aspire visiblement à un retour au calme. Jusqu'ici, pas de quoi prendre la plume pour écrire un article. Cependant, il suffit de regarder la liste de ses adversaires pour comprendre que la situation est assez rocambolesque à Villeneuve sur Lot. Face à lui en effet se présentent un ex-UMP dissident, Pierre Girard-Hautbout et son suppléant, un certain Philippe Brett.
Retour en arrière : en août 2004, les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot sont enlevés en Irak. En septembre de la même année, le député UMP Didier Julia, proche du régime de Saddam Hussein, monte une expédition qui tente de faire libérer les otages. Dans l'équipe se trouve un ancien garde du corps de Bruno Gollnish (cadre du front national). Son nom : Philippe Brett, le suppléant du candidat dissident. Girard-Hautbout et Brett sont aussi les fondateurs de l'OFDIC, un lobby pro Saddam Hussein. L'opération va finir en eau de boudin et la justice va mettre son nez là-dedans. Un certain Jean-Louis Bruguière, juge de son état, met Philippe Brett en examen et lui interdit de communiquer avec Pierre Girard-Hautbout. Depuis, l'affaire suit son cours.

Résumé de la situation : deux proto-barbouzards d'opérette qui ne peuvent pas communiquer entre eux, et dont celui qui fait l'adjoint a été mis en examen, se présentent à la députation contre le juge qui est à l'origine de leurs déboires judiciaires.

Quant à Jean-Louis Bruguière, son plus haut fait d'arme restera sans doute d'avoir été élu premier fumeur de pipe de France en 2005.



A LIRE :
Christian Vanneste
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