Vendredi 15 juin 2007
A Sarcelles, Dominique Strauss-Kahn est, au deuxième tour des législatives, en ballotage face à la candidate UMP, la très médiatique Sylvie Noachovitch, avocate de formation et starlette sur le
retour dans la populiste émission de Julien Courbet "Sans aucun doute".
L'info vient de l'indispensable Canard Enchaîné. Dans son édition du 13/06/2007, l'impertinent volatile, toujours aussi bien informé, rapporte les propos de la dame au jury du prix littéraire Monté-Cristo qui, à propos de la réputation de séducteur de son rival socialiste, a déclaré "Moi, mon mari peut dormir tranquille. Dans ma circonscription, il n’y a que des Noirs et des Arabes. L’idée de coucher avec l’un d’eux me répugne".
Gérard Lhéritier, président du jury, s'est fendu d'une lettre de démenti aussitôt brandie par la candidate nabot-léonienne, touchée au coeur de son intégrité électorale. Seulement, sur RTL, Nicolas Poincaré, également membre du jury interrogé par Guy Birenbaum dans l'émission "On refait le monde", confirme les propos de machine. A un détail près : elle a dit "répulse" et non "répugne", ce qui change tout.
La Sarkozie triomphante est en train de montrer son vrai visage. Ils savent bien qu'ils doivent tenir jusqu'à l'issue du second tour des législatives dimanche prochain, mais certains n'en peuvent plus de piaffer dans les starting-blocks et de trépigner d'impatience. Regardez François Fillon qui, jour après jour, tire à vue sur l'ambulance socialiste avec la bave aux lèvres. Contemplez les têtes d'oeuf de Bercy et du MEDEF qui frôlent la volupté apoplectique en répétant à l'envi "plus 5 points de TVA, plus cinq points de TVA, plus cinq points de TVA...". Observez l'agitation stercoraire de la valetaille besogneuse en quête d'un regard en guise de récompense pour avoir mouillé sa chemise (ou pas) pour l'élection de l'empereur. Un régal d'entomologiste.
Les chômeurs, les bons français, les banlieusards, les anti-soixante-huitards (souvent ce sont les mêmes) qui ont confondu programme et agitation, et qui se sont laissés charmer par le simplisme intellectuel des discours populistes, bien préparés par les chaînes de télévision, sont les victimes consentantes d'une sinistre farce.
Dimanche prochain, il y aura une ravageuse vague bleue, un tsunami terrifiant porté par le plus grand parti de France : le parti des cocus.
Ecoutez l'extrait de l'émission de Guy Birenbaum sur son blog.
L'info vient de l'indispensable Canard Enchaîné. Dans son édition du 13/06/2007, l'impertinent volatile, toujours aussi bien informé, rapporte les propos de la dame au jury du prix littéraire Monté-Cristo qui, à propos de la réputation de séducteur de son rival socialiste, a déclaré "Moi, mon mari peut dormir tranquille. Dans ma circonscription, il n’y a que des Noirs et des Arabes. L’idée de coucher avec l’un d’eux me répugne".
Gérard Lhéritier, président du jury, s'est fendu d'une lettre de démenti aussitôt brandie par la candidate nabot-léonienne, touchée au coeur de son intégrité électorale. Seulement, sur RTL, Nicolas Poincaré, également membre du jury interrogé par Guy Birenbaum dans l'émission "On refait le monde", confirme les propos de machine. A un détail près : elle a dit "répulse" et non "répugne", ce qui change tout.
La Sarkozie triomphante est en train de montrer son vrai visage. Ils savent bien qu'ils doivent tenir jusqu'à l'issue du second tour des législatives dimanche prochain, mais certains n'en peuvent plus de piaffer dans les starting-blocks et de trépigner d'impatience. Regardez François Fillon qui, jour après jour, tire à vue sur l'ambulance socialiste avec la bave aux lèvres. Contemplez les têtes d'oeuf de Bercy et du MEDEF qui frôlent la volupté apoplectique en répétant à l'envi "plus 5 points de TVA, plus cinq points de TVA, plus cinq points de TVA...". Observez l'agitation stercoraire de la valetaille besogneuse en quête d'un regard en guise de récompense pour avoir mouillé sa chemise (ou pas) pour l'élection de l'empereur. Un régal d'entomologiste.
Les chômeurs, les bons français, les banlieusards, les anti-soixante-huitards (souvent ce sont les mêmes) qui ont confondu programme et agitation, et qui se sont laissés charmer par le simplisme intellectuel des discours populistes, bien préparés par les chaînes de télévision, sont les victimes consentantes d'une sinistre farce.
Dimanche prochain, il y aura une ravageuse vague bleue, un tsunami terrifiant porté par le plus grand parti de France : le parti des cocus.
Ecoutez l'extrait de l'émission de Guy Birenbaum sur son blog.
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par Tiger
publié dans :
ça ne tourne pas rond
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