Dimanche 15 juillet 2007
Voilà une histoire qui sera assurément le clou de l'été : pendant que Nabot-Léon continue à s'agiter devant les médias à grands coups
de discours pro-pétainistes, qu'il annonce dans le même souffle vouloir "célébrer la paix" en écoutant résonner le
bruit des bottes européennes sur les Champs Elysées et augmenter les crédits de la force nucléaire, pendant qu'un guignol bouffi revenu d'un exil doré de plusieurs années
aux Etats-Unis s'en revient, drapeau tricolore en guise de cape, cirer les mocassins à glands du nouveau président et faire chanter un champ de Mars surpeuplé de néo-beaufs (voir le Nouvel
Observateur n° 2227 du 12 juillet 2007), pendant qu'un
gendarme dépressif harcelé sexuellement par son adjudant flingue ce dernier, ses enfants et lui-même (quia dit que les gendarmes ne savent pas tirer ?), un confrère blogueur, incarcéré à la prison de Grasse pour meurtre d'un convoyeur de fonds, se paie une balade en hélico, ni vu ni connu. Récidiviste de la tangente, le truand marseillais Pascal Payet
s'était déjà fait la belle en 2001 et avait, en 2003, organisé l'évasion de deux amis, en hélicoptère, déjà. L'appel des cieux est irrésistible.
Pendant qu'il essaie de camoufler son réactionnisme primaire sous des airs de modernité frelatée, voici que la réalité s'impose dans toute sa cruauté à l'agité de l'Elysée. C'est sûr, "ensemble, tout est possible" !
Le plus drôle, c'est que depuis mes vacances provençales, j'ai vu hier soir, dans le ciel parfaitement bleu, passer l'hélico de ce drôle d'oiseau qui tenait absolument à sa grâce présidentielle.
Pendant qu'il essaie de camoufler son réactionnisme primaire sous des airs de modernité frelatée, voici que la réalité s'impose dans toute sa cruauté à l'agité de l'Elysée. C'est sûr, "ensemble, tout est possible" !
Le plus drôle, c'est que depuis mes vacances provençales, j'ai vu hier soir, dans le ciel parfaitement bleu, passer l'hélico de ce drôle d'oiseau qui tenait absolument à sa grâce présidentielle.
par Tiger
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ça ne tourne pas rond
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Sa présence est partout, mais nous ne nous sommes pas croisés.
Depuis deux jours, il est contenu dans la partie basse de la maison, côté cuisine, et bénéficie de toute liberté pour entrer et sortir à sa guise. Moi, j'ai l'étage et le salon. il m'est arrivé
de descendre furtivement, mais jamais bien longtemps. Il faut dire que son odeur est très présente en bas, bien plus qu'en haut. Et croyez-moi, l'odeur d'un labrador n'est pas ce que je connais
de plus agréable. Hier soir, la porte de la cuisine, qui fait office de frontière entre nos deux univers, est restée ouverte. Pas fou, je ne suis pas descendu. Lui ne peut pas monter car un gros
fauteuil bloque l'accès à l'escalier. Jusqu'ici, tout va bien.




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